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Bartatac


Total Burgondes !!!
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La justice face au drame de la place Darcy

Comme nous l'indiquions dans notre édition du 9 août, l'affaire du chauffard de la place Darcy sera examinée aujourd'hui, à 14 heures, par le tribunal correctionnel de Dijon.
Dans le cadre de l'affaire du chauffard de la place Darcy, Rachid Fatah, 25 ans, domicilié à Dijon, est détenu depuis le 3 février ; et Mourad Chougrani, 23 ans, résidant à Chenôve, placé sous contrôle judiciaire, depuis le 31 mars.
Rachid Fatah est poursuivi pour homicide involontaire, sur la personne d'Hélène Bakker, 17 ans au moment des faits ; il est aussi poursuivi pour avoir causé de sérieuses blessures à Mathilde Piffaut, la camarade qui se trouvait aux côtés d'Hélène, lorsque les deux jeunes filles, traversant sur un passage protégé, ont été fauchées au petit matin du 21 janvier, par un automobiliste conduisant une Audi A 3 ; le conducteur ne s'était pas arrêté pour porter assistance aux victimes ; dans ce dossier, Rachid Fatah est également poursuivi pour délit de fuite.
Deux avocats pour le principal prévenu
La défense du prévenu sera assurée par deux avocats : Mes François Ducharme du barreau de Dijon, et Damien Brossier du barreau de Paris. Quant à Mourad Chougrani, il devra répondre de non-assistance à personnes en péril ; il sera assisté par Me Bruno Nicolle du barreau de Dijon.
Les deux jeunes filles qui revenaient d'une soirée en discothèque, avaient été déposées par un bus place Darcy. C'est au moment où elles traversaient le boulevard de Brosses, à 5 h 35, qu'elles ont été fauchées par une voiture folle qui, d'après les témoins, ne s'était pas arrêtée au feu rouge.
Poursuivant sa course, l'automobile avait été vue, alors qu'elle remontait la rue des Godrans, en sens interdit ; ce véhicule avait été ensuite retrouvé abandonné, sur un parking du quartier des Grésilles.
Plusieurs marches silencieuses
Quelques jours plus tard, le 23 janvier, les investigations policières conduisaient à l'arrestation de Mourad Chougrani ; le responsable présumé de l'accident, Rachid Fatah, était quant à lui interpellé le 3 février au domicile de l'une de ses sœurs à Evry-sur-Seine, en région parisienne.
Immédiatement après le drame, l'opinion publique, particulièrement choquée, s'était mobilisée.
Plusieurs marches silencieuses avaient été organisées. Des centaines de fleurs s'étaient amoncelées sur les lieux du drame, où des bougies sont longtemps restées allumées.
Le Ministère public devrait être représenté par le procureur de la République Jean-Pierre Alacchi qui a tenu à suivre personnellement ce dossier, depuis le début.
Les parents des victimes se sont portés partie civile ; M. et Mme Piffaut seront assistés par Me Jean-Louis Dorey du barreau de Dijon, M. Bakker et Mme Wikrykacz seront assistés par Me Jehanne Collard-Lacan du barreau de Paris, Mme Fradel par Me Caroline Maris, également du barreau de Paris.
Rachid Fatah encourt une peine de dix ans de prison ; Mourad Chougrani, une condamnation de cinq ans.



Dernière édition par le Mer 6 Sep - 7:24, édité 2 fois

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Bartatac


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Personnelement je pense que les deux chauffards meritent perpetent et je suis loin d'être le seul à penser cela...

voici quelques réactions prise sur le Bien Public :

cumul des peines + travail interet general dans une morgue et un centre de reeducation et ça pour tous les sauvages du volant

J'aurais souhaité que cet homme ne fasse pas de prison, mais plutôt souffre comme il a pu faire souffrir de nombreuses personnes! Honte à lui aujourd'hui d'avoir détruit des vies comme il l'a fait. Des personnes trouvent encore le courage de le défendre, bravo, heureusement que l'argent sauve tout. A notre époque on ne peut plus sortir de chez soi sans avoir des craintes de ce qui nous attend dehors, c'est désolant! Les accidents se succèdent encore et encore, mais réfléchissez, quand on met sa vie en péril, pensez à ceux qui n'ont rien demandé! Hélèné c'était une copine, je l'ai perdu...


10 ans de prison c'est rien sans compter les remise de peines, ca aurait été un vol il aurai été juger plus sévèrement.La justice en France est trop nul.

facile de dire "il faut pardonner les erreurs de jeunesse". Dites cela à Hélène. On constate cependant que ce sont souvent les mêmes que persistent à commettre les mêmes erreur. Soyez tranquilles, les automobilistes meutriers ont très souvent des peines réduites. Normal, tout le monde à une voiture...tout le monde risque,un jour, d'être responsable d'une mort...mieux vaut ne pas mettre la jurisprudence trop haut...Et les circonstances? me direz-vous...c'est un détail! il est plus important de comprendre l'auteur que la vicitme. C'est pas cette fois-ci que ça changera. Vous ne voulez quand même pas provoquer des émeutes?...


je pense que ds notres societer actuelle on ne juge pa pr le crime mais pr la personne je ne conné pa le verdict mais je c k'il va prendre bcp malheuresement erreur de jeuness tandis ke si l'on regarde une autre personne sébastien ki c fait juger pour meurtre et dissmulation de cadavre lui c seulemnt fé juger d'une peine minimal aujourd'hui il est dehor


c'est une histoire très triste , seulement, plus le temps passe et plus elles se ressemblent. Je pense qu'il est temps à la justice de faire face à ses responsabilité. Condamnés les gens à des peines qui ressemblent à des peines, c'est à dire le juge vous condamne pour 10 ans 15 ans ou 20 ans et bien vous faîtes vos années que l'on vous a infligé et non je suis condamné à 10 ans et je ressors au bout de 6 ans pour bonne conduite ou pour remise de peine.

Il y aurait peut-être moins de violence si les gens étaient condamnés à des vrais peines de prison je pense que cela ferait réfléchir un peu les jeunes avant de commettre des actes "gratuits".

nous ne sommes pas dans des feuilletons télévisés ou le méchant tue une personne elle meurt pour le tournage et se relève une fois le film terminé.

dites-vous bien :

je tue la personne, elle ne se relève pas

vous n'êtes pas dans vos jeux vidéos

une pensée aux parents de d'Helène



Dernière édition par le Mer 6 Sep - 7:21, édité 1 fois

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Bartatac


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et vous qu'en pensez vous ?

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Bartatac


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Place Darcy : Quatre ans de prison pour le chauffard

Huit ans de prison ferme étaient requis. Le tribunal a condamné Rachid Fatah responsable de l'accident mortel du 21 janvier dernier place Darcy à Dijon à quatre ans, son passager écope d'un an ferme pour non-assistance à personne en danger. «Quatre ans pour une mort. Avant trente ans, il sortira, fondera une famille, il l'a dit. Mais pour notre petite Hélène, tout est fini ». L'amertume était perceptible hier soir dans la salle d'audience du tribunal correctionnel où venait d'être rendu le jugement dans l'affaire de l'accident mortel de la place Darcy à Dijon : Rachid Fatah, 26 ans, le conducteur, a été condamné à quatre ans de prison ferme, il est aussi privé de ses droits civils, civiques et de famille pendant cinq ans, son permis de conduire est annulé pendant cinq ans. Son passager, Mourad Chougrani, 23 ans, écope d'un an ferme et d'une interdiction des droits civils, civiques et de famille pendant trois ans : il n'avait pas appelé les secours après l'accident qui avait coûté la vie, le 21 janvier dernier, à Hélène Bakker, une jeune fille de 17 ans, décédée trois heures et demi après le choc (nos éditions du 9 août et du 5 septembre).
Son amie Mathilde, très gravement blessée, s'en était sortie. Elle était hier à l'audience. Toute vêtue de noir, la jeune fille, les larmes aux yeux s'est même avancée dans le prétoire afin de mieux suivre les débats et voir de près le visage de celui qui a causé la mort de son amie et l'a elle-même si gravement blessée (hémorragie méningée, contusion pulmonaire suivie d'une infection, fracture d'un rein et du bassin, syndrome dépressif). Pour l'heure, l'évaluation des séquelles n'est pas encore possible.
Les familles des deux victimes, celles des prévenus étaient présentes aussi auxquelles s'étaient jointes de nombreuses personnes sensibilisées par ce drame qui a profondément marqué l'opinion.
Abandonnées sans secours
Deux jeunes filles en pleine jeunesse, de retour d'une soirée, fauchées par un conducteur « irrespectueux des lois et de la vie humaine », selon les mots du procureur de la République Jean-Pierre Alacchi qui a suivi personnellement le dossier depuis le début : comment comprendre l'incompréhensible ? Comment expliquer une telle irresponsabilité, du conducteur et de son passager ? Car ce dernier, après l'accident, s'il n'a pas appelé les secours - « je n'y ai pas pensé » - a, par contre pensé à envoyer des messages à sa petite amie à partir de son mobile. Le président le lui a rappelé au moment du rendu du jugement, ce qui lui a valu cette peine d'un an de prison ferme alors que le procureur de la République avait requis de 6 à 8 mois.
Les deux prévenus, à l'audience, se sont peu exprimés. A peine les a-t-on entendus marmonner quelques excuses. Au fil des débats, pourtant, l'un et l'autre semblent avoir pris peu à peu conscience de la gravité de leurs actes et c'est tête baissée qu'ils ont écouté la longue litanie de ce qui leur était reproché : forte alcoolisation (de 8 à 10 whiskies pour chacun d'eux au cours de cette soirée fatale débutée la veille au soir et terminée dans l'horreur le 21 janvier à 5 h 30), deux feux rouges grillés, les deux jeunes filles violemment heurtées, « que vous avez laissées là, sur le sol, comme des chiens, sans intervenir », dira le ministère public, visiblement outré par le comportement des deux prévenus qui, tout au long de cette affaire n'ont eu, semble-t-il qu'une unique préoccupation : fuir, le soir même et les jours suivants, se soustraire à leur responsabilité, travestir la vérité.
Interpellés par Mathilde, rescapée
« Vous mentez », leur a dit plus d'une fois le procureur de la République qui ne les a pas crus lorsqu'ils ont dit ne pas avoir vu les deux jeunes filles : « à l'instruction, vous avez dit le contraire. » Mathilde, elle aussi ne tient plus. Elle s'avance vers les prévenus, des larmes dans la voix : « mais enfin, ne dites pas que vous ne nous avez pas vues, que vous n'avez pas vu deux être humains sur la chaussée ? ». Rachid Fatah relève à peine la tête : « non je ne vous ai pas vues ». Pourtant après l'accident c'est bien lui qui a dit : « j'ai heurté une meuf ».
Dans ce parcours de la délinquance qui semble sans limite, les deux prévenus affichent un casier judiciaire particulièrement chargé et inquiétant, Rachid Fatah notamment. Issu d'une famille tout à fait honorable, il cumule les délits, routiers et de violence et de nombreuses condamnations « qui visiblement ne vous ont servi à rien », déplore le président Suetty.
Au cœur de ce contexte, le rôle de la défense, Maître Bruno Nicolle pour Mourad Chougrani et Damien Brossier du barreau de Paris, pour Rachid Fatah, n'était guère facile, l'un et l'autre le savaient. Maître Nicolle a fait valoir la forte alcoolisation de son client « qui somnolait » et n'était pas dans son état normal pour réagir correctement.
Maître Brossier a, de son côté, demandé au tribunal de « rendre une décision juste, en relation avec l'affaire jugée, sans en faire un cas d'espèce motivé par la forte émotion de l'opinion publique. Je crains la diabolisation qui empêche la réflexion. Des affaires similaires n'ont pas suscité le même émoi, le tribunal doit donc juger de la même manière ». Sans doute a-t-il été entendu puisque le tribunal a prononcé une peine relativement modérée au vu des réquisitions du ministère public qui avait demandé huit ans de prison ferme (il encourait dix ans, peine maximale) à l'encontre de Rachid Fatah, suspension de son permis de conduire pendant dix ans, « pour l'éliminer des routes ».
Les parties civiles - Maîtres Fouchard, Collard-Lacan, Maris, ont été reçues dans leur demande et seront indemnisées.
Plus de quatre heures de débats d'une grande sobriété où les familles des victimes ont su contenir leur immense peine ont mis un terme à un drame qui a fortement marqué la vie dijonnaise. « Hélène était la joie de vivre, toujours prête à aider, à aller de l'avant, elle croyait en la vie », a dit son père, ému, à la barre. Ses nombreux amis présents à l'audience le savent bien et ne sont pas près de l'oublier.
Anne-Marie KAISER


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La salle où siégeait ... Dijonnais outré - 06/09/2006
La salle où siégeait lundi le tribunal correctionnel de Dijon était trop petite pour accueillir les nombreux dijonnais venus ainsi réclamer justice pour les familles d'Hélène et Mathilde ; comme lors des deux marches silencieuses organisées après les faits, j'étais parmi ceux-ci.



J'ai donc essentiellement assisté au procès de l'alcool au volant dont l'usage n'a pourtant jamais pu être formellement établi en raison de la fuite des responsables de cette tragédie.



Comme tous, j'ai pu aussi apprécier le long plaidoyer de l'avocat de la défense contre l'enfer de la vie carcérale... J'ai aussi et surtout apprécié sa charge contre la « publicité » entourant cette affaire et dont aurait été « victime », selon lui, son client ; la « vox populi » avait dans sa bouche une connotation plus que péjorative. Ce peuple là, composé de parents qui imaginent tous ce que peut représenter un tel drame, ne pouvait s'être mobilisé spontanément parce que touché par la gravité des faits, révolté par la lâcheté des coupables et excédé par les multiples exemples « d'incivilités » dont ils sont témoins dans leur quotidien.



Ce peuple là, qui se demandait déjà comment on pouvait impunément brûler des feux rouges, faire en ville rugir les moteurs et crisser les pneus comme sur un circuit, n'avait pas imaginé que le vrai, le seul responsable, était l'alcool. Désormais il se demandera comment des « sauvageons » ivres d'alcool et de vitesse au volant de leurs puissantes automobiles allemandes peuvent passer, de jour comme de nuit, à travers les mailles du filet tandis que lui fait l'objet d'une traque aux jumelles qui lui vaut d'être intercepté dès lors qu'il roule à 55 KM/H. Il se demandera aussi et surtout comment, au vu des faits et de son casier judiciaire, le coupable n'a été condamné qu'à quatre années de prison.



Tout ceci pour dire que s'il n'y avait pas eu cette « excuse » de l'alcool au volant - encore une fois non prouvé par un test mais reposant sur des déclarations et des témoignages (mais des témoignages il y en a déjà tant eu de faux dans cette affaire...) - il aurait bien fallu parler de l'habitude qu'à prise une certaine jeunesse, désoeuvrée( mais fortunée...), de faire de nos axes routiers et même de nos centres villes le théâtre de ses exploits.



Homme du peuple, si tu entends rugir un moteur, crisser des pneus, hurler une radio, prends garde et observe, tu verras souvent une automobile de même marque que celle ici en cause (et aussi des modèles encore plus puissants).

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Bartatac


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en gros ce proces fut une honte, dans 4 ans cet homme est libre, je n'ai pas de mot a dire que je suis dégouté...

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Bartatac


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si vous voulez reagir faite le ici ou sur le ien du bien public

http://www.bienpublic.com/actu/faitsdiv/20060906.BPA0255.html

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Invité


Invité
Bartatac a écrit:en gros ce proces fut une honte, dans 4 ans cet homme est libre, je n'ai pas de mot a dire que je suis dégouté...


Oui, Tout à fait d'accord avec Toi...

8 c'est une honte le Lun 11 Sep - 18:18

alisea


Invité
tout a fait d'accord avec vous, je trouve que 4 ans de prison pour un recidiviste qui a enlevé la vie d'une jeune fille, et detruite celle d'une autre n'est pas chèr payer. Je me demande dans ce procès qui est apparu comme la victime, les jeune filles ou le conducteur fou ?? Je pense au deux familles qui ont vecu se drame et qui doivent bien etre degouté du verdict. j'espère qu'ils feront appel et qu'il en prendra pour plus longtemp. pourtant la cour de dijon est réputée pour etre très dur, et bien je me le demande apres ca !!! en tous les cas mon soutien va envers les deux familles des jeunes filles

9 Pas de pitié ! ! ! le Lun 11 Sep - 23:18

SKYTOPHE 34


fin connaisseur Bourguignons
fin connaisseur Bourguignons
Twisted Evil Voiçi ce que je propose pour les deux assassins Twisted Evil :




PAS DE PITIE A AVOIR AVEC EUX Evil or Very Mad

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Bartatac


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T'inquiete Skytophe, c'est officiel au vue du scandale qui se profilait, les deux xhauffards vont être rejugé.

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