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plan de la futur piscine olympique de DIJON le Ven 22 Sep - 9:33
Grand Dijon : Plongée dans la future piscine olympique

Entouré par son adjoint Gérard Dupire, le président du conseil régional, François Patriat, et l'architecte Jean-François Perinet-Marquet du cabinet Japac, le maire de Dijon, François Rebsamen, a présenté hier soir le futur visage de la piscine olympique du Grand Dijon (photo Philippe Maupetit)
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L'une des esquisses de cet équipement d'envergure qui ouvrira ses portes au cours du dernier trimestre 2009 (photo cabinet Japac)
<IMG height=10 width=1 src?? corder="0">Le président du Grand Dijon, François Rebsamen, a dévoilé, hier, le projet d'architecte retenu pour la future piscine olympique. Plongée en images, dès aujourd'hui, dans cette structure sportive de taille. en attendant son ouverture programmée en 2009.
En février dernier, les élus communautaires de l'agglomération dijonnaise lançaient le compte à rebours de la réalisation de la future piscine olympique. Ils donnaient le coup d'envoi au concours de maîtrise d'œuvre de cet équipement sportif de taille, inscrit dans le contrat d'agglomération. Et, hier en fin d'après-midi, le président du Grand Dijon, François Rebsamen, a dévoilé le projet du cabinet d'architectes qui s'est imposé dans cette course nautique. La future piscine sera ainsi celle dessinée par le cabinet Japac. C'est donc sous la plume de Jean-Pierre Chasset et Jean-François Périnet-Marquet qui ont, notamment, réalisé le centre nautique de Wuxi-Shanghai (voir encadré) que le Grand Dijon plonge dans le grand bain olympique.
« Le jury a été unanime sur le choix de ce lauréat (ndlr : 35 candidats se sont mis sur les rangs). Ce projet nous a plu de par son intégration dans le site, ses qualités environnementales et sa fonctionnalité. L'atmosphère qui y est créée ainsi que sa capacité d'évolution, avec, notamment, en option une fosse destinée à la plongée (1) ont également été primordiales », a expliqué, dans les locaux du Grand Dijon, François Rebsamen, non sans souligner : « C'est un projet qui nous tenait à cœur. Nous étions une des rares agglomérations de France sans bassin de 50 m et sous équipée en piscines publiques. La dernière construite à Dijon date, tout de même, de 1976 ». Et l'édile socialiste de pousser plus avant : « Nous pourrons répondre à la demande du grand public, des élèves de l'enseignement public et privé qui doivent savoir nager en entrant au collège et des sportifs. Nous avons la chance à Dijon d'avoir un grand club (Alliance Dijon natation) et l'explosion des nageurs et des nageuses français au niveau mondial contribue à créer une forte demande. En tout cas, sans la Région, nous n'aurions pas pu les satisfaire ».
Avec Laure Manaudou ?
La présence, à ses côtés, du président du conseil régional, François Patriat, manifestait l'aide de cette collectivité à ce projet d'envergure, dont le montant est estimé à 20 millions d'euros (HT) : « Une fois de plus le Grand Dijon réalise un équipement structurant de dimension régionale, un équipement populaire et sportif. La Région Bourgogne est très sportive et notre présence va déclencher d'autres partenariats », a lancé l'ancien ministre de Lionel Jospin, avant de poursuivre : « Cette piscine n'est, par exemple, pas inscrite dans le contrat de projets (ndlr : ex-contrat de plan). Aussi l'État doit-il nous rejoindre ».
Quant à la future piscine proprement dite sur le site de Mirande (en face du CREPS), elle fut détaillée par les gérants du cabinet Japac : composée de trois bassins - le principal bien sûr (de 50 m sur 10 couloirs) mais aussi un autre destiné à l'apprentissage (100 m2) et un pour l'échauffement (25 m/10 m) -, elle comprendra une arène de 1500 places de gradins. Bâtie selon les normes HQE (haute qualité environnementale), cette structure sera susceptible d'accueillir 1 500 nageurs en même temps et l'agencement des vestiaires permettra de recevoir simultanément 8 classes scolaires.
Les bâtiments occuperont 8 000 m2 dont 1 650 m2 de surface en eau sur un terrain de 3,5 hectares, où un solarium végétal et minéral ainsi qu'un jardin japonais verront le jour.
A l'instar d'un espace sauna et hammam. Ainsi les adeptes de Neptune pourront-ils s'en donner à cœur joie. Les travaux débuteront fin 2007. Le plongeon, bien réel celui-là, est programmé pour le dernier trimestre 2009.
Un premier bain, qui sait, avec, comme vedette, la sirène Laure Manaudou, comme François Rebsamen l'a glissé ?
Xavier GRIZOT
Le coût de cette fosse de 20 m a été estimé à 2 millions d'euros supplémentaires
Les regrets de Christian de Crépy
Le choix du Grand Dijon sur le cabinet d'architecture Japac n'a pas été du goût de Christian de Crépy, président de l'Ordre des architectes de Bourgogne : « Dans le jury, il doit y avoir un certain nombre d'architectes maîtres d'œuvre. Quasiment tout le temps, l'organisme qui organise le concours écrit à l'Ordre pour qu'on leur propose des jurés. Le Grand Dijon fait son concours tout seul dans son coin comme ce fut le cas pour la caserne Junot. L'Ordre n'a pas été sollicité », a-t-il dénoncé, hier, non sans ajouter : « Je regrette en outre que l'on aille chercher encore ailleurs. Je suis triste que l'on n'ait pas choisi un cabinet local. Les architectes dijonnais et bourguignons ne sont pas meilleurs que les autres mais ils ne sont pas moins bons non plus ! »
De Shanghai à Dijon.
Le cabinet d'architectes Japac basé à Mont-Saint-Aignan en Seine-Maritime n'en est pas à son coup d'essai dans le domaine sportif nautique. Loin de là : créé en 1979, ce cabinet, cogéré par Jean-Pierre Chasset et Jean-François Périnet-Marquet, a réalisé, entre autres, les centres nautiques de Tours, de Chantilly, de la Seyne-sur-Mer, de Rixheim. La patinoire de Strasbourg est également née de leur imagination. Mais, dans la longue liste de leurs projets devenus réalité, le centre nautique de Shanghai (sur plus de 25 000 m2 !) où s'entraîne l'équipe de Chine de water-polo est, sans conteste, le plus important.

Entouré par son adjoint Gérard Dupire, le président du conseil régional, François Patriat, et l'architecte Jean-François Perinet-Marquet du cabinet Japac, le maire de Dijon, François Rebsamen, a présenté hier soir le futur visage de la piscine olympique du Grand Dijon (photo Philippe Maupetit)
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L'une des esquisses de cet équipement d'envergure qui ouvrira ses portes au cours du dernier trimestre 2009 (photo cabinet Japac)
<IMG height=10 width=1 src?? corder="0">Le président du Grand Dijon, François Rebsamen, a dévoilé, hier, le projet d'architecte retenu pour la future piscine olympique. Plongée en images, dès aujourd'hui, dans cette structure sportive de taille. en attendant son ouverture programmée en 2009.
En février dernier, les élus communautaires de l'agglomération dijonnaise lançaient le compte à rebours de la réalisation de la future piscine olympique. Ils donnaient le coup d'envoi au concours de maîtrise d'œuvre de cet équipement sportif de taille, inscrit dans le contrat d'agglomération. Et, hier en fin d'après-midi, le président du Grand Dijon, François Rebsamen, a dévoilé le projet du cabinet d'architectes qui s'est imposé dans cette course nautique. La future piscine sera ainsi celle dessinée par le cabinet Japac. C'est donc sous la plume de Jean-Pierre Chasset et Jean-François Périnet-Marquet qui ont, notamment, réalisé le centre nautique de Wuxi-Shanghai (voir encadré) que le Grand Dijon plonge dans le grand bain olympique.
« Le jury a été unanime sur le choix de ce lauréat (ndlr : 35 candidats se sont mis sur les rangs). Ce projet nous a plu de par son intégration dans le site, ses qualités environnementales et sa fonctionnalité. L'atmosphère qui y est créée ainsi que sa capacité d'évolution, avec, notamment, en option une fosse destinée à la plongée (1) ont également été primordiales », a expliqué, dans les locaux du Grand Dijon, François Rebsamen, non sans souligner : « C'est un projet qui nous tenait à cœur. Nous étions une des rares agglomérations de France sans bassin de 50 m et sous équipée en piscines publiques. La dernière construite à Dijon date, tout de même, de 1976 ». Et l'édile socialiste de pousser plus avant : « Nous pourrons répondre à la demande du grand public, des élèves de l'enseignement public et privé qui doivent savoir nager en entrant au collège et des sportifs. Nous avons la chance à Dijon d'avoir un grand club (Alliance Dijon natation) et l'explosion des nageurs et des nageuses français au niveau mondial contribue à créer une forte demande. En tout cas, sans la Région, nous n'aurions pas pu les satisfaire ».
Avec Laure Manaudou ?
La présence, à ses côtés, du président du conseil régional, François Patriat, manifestait l'aide de cette collectivité à ce projet d'envergure, dont le montant est estimé à 20 millions d'euros (HT) : « Une fois de plus le Grand Dijon réalise un équipement structurant de dimension régionale, un équipement populaire et sportif. La Région Bourgogne est très sportive et notre présence va déclencher d'autres partenariats », a lancé l'ancien ministre de Lionel Jospin, avant de poursuivre : « Cette piscine n'est, par exemple, pas inscrite dans le contrat de projets (ndlr : ex-contrat de plan). Aussi l'État doit-il nous rejoindre ».
Quant à la future piscine proprement dite sur le site de Mirande (en face du CREPS), elle fut détaillée par les gérants du cabinet Japac : composée de trois bassins - le principal bien sûr (de 50 m sur 10 couloirs) mais aussi un autre destiné à l'apprentissage (100 m2) et un pour l'échauffement (25 m/10 m) -, elle comprendra une arène de 1500 places de gradins. Bâtie selon les normes HQE (haute qualité environnementale), cette structure sera susceptible d'accueillir 1 500 nageurs en même temps et l'agencement des vestiaires permettra de recevoir simultanément 8 classes scolaires.
Les bâtiments occuperont 8 000 m2 dont 1 650 m2 de surface en eau sur un terrain de 3,5 hectares, où un solarium végétal et minéral ainsi qu'un jardin japonais verront le jour.
A l'instar d'un espace sauna et hammam. Ainsi les adeptes de Neptune pourront-ils s'en donner à cœur joie. Les travaux débuteront fin 2007. Le plongeon, bien réel celui-là, est programmé pour le dernier trimestre 2009.
Un premier bain, qui sait, avec, comme vedette, la sirène Laure Manaudou, comme François Rebsamen l'a glissé ?
Xavier GRIZOT
Le coût de cette fosse de 20 m a été estimé à 2 millions d'euros supplémentaires
Les regrets de Christian de Crépy
Le choix du Grand Dijon sur le cabinet d'architecture Japac n'a pas été du goût de Christian de Crépy, président de l'Ordre des architectes de Bourgogne : « Dans le jury, il doit y avoir un certain nombre d'architectes maîtres d'œuvre. Quasiment tout le temps, l'organisme qui organise le concours écrit à l'Ordre pour qu'on leur propose des jurés. Le Grand Dijon fait son concours tout seul dans son coin comme ce fut le cas pour la caserne Junot. L'Ordre n'a pas été sollicité », a-t-il dénoncé, hier, non sans ajouter : « Je regrette en outre que l'on aille chercher encore ailleurs. Je suis triste que l'on n'ait pas choisi un cabinet local. Les architectes dijonnais et bourguignons ne sont pas meilleurs que les autres mais ils ne sont pas moins bons non plus ! »
De Shanghai à Dijon.
Le cabinet d'architectes Japac basé à Mont-Saint-Aignan en Seine-Maritime n'en est pas à son coup d'essai dans le domaine sportif nautique. Loin de là : créé en 1979, ce cabinet, cogéré par Jean-Pierre Chasset et Jean-François Périnet-Marquet, a réalisé, entre autres, les centres nautiques de Tours, de Chantilly, de la Seyne-sur-Mer, de Rixheim. La patinoire de Strasbourg est également née de leur imagination. Mais, dans la longue liste de leurs projets devenus réalité, le centre nautique de Shanghai (sur plus de 25 000 m2 !) où s'entraîne l'équipe de Chine de water-polo est, sans conteste, le plus important.










